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#3
Offensive
  • Formation : 4-3-3
  • Explication : L'une des formations les plus utilisées au monde. Le 4-4-3 vous permet de ne pas prendre trop de risque sur le plan défensif tout en restant dangereux offensivement. Avec de rapides transmissions de balles entre les milieux de terrain et vos attaquants, vous créerez de grosses difficultés pour les défenses adverses.

  • Formation : 4-3-2-1
  • Explication : Le 4-3-2-1 est une dérive du 4-3-3, sauf que les ailiers sont tout simplement moins vers l'aile et plus vers le centre

  • Formation : 3-4-3
  • Explication : Le célèbre 3-4-3 de Naples n'a pas laissé l'Europe indifférente pendant la dernière campagne européenne du club italien. Cette formation vous permet d'avoir une emprise quasi totale dans la moitié de terrain de l'adversaire. L'une des plus grands forces du 3-4-3 réside dans la puissance des contre-attaques, vous risquez souvent de créer un surnombre lors de vos phases offensives. Attention quand même, les deux ailiers du milieu de terrain devront être de gros travailleurs et faire de gros efforts tant sur le plan défensif qu'offensif. Le 3-4-3 est très dangereux mais risqué.

  • Formation : 3-5-2
  • Explication : Une bonne alternative au 3-4-3 si vous souhaitez prendre moins de risques sur l'aspect défensif. Vous pourrez garder une légère maitrise au milieu de terrain.

Défensive
  • Formation : 4-5-1
  • Explication : Le 4-5-1 est une bonne formation pour solidifier une défense et un milieu de terrain. Il vous faudra garder 2 ou 3 milieux défensifs pour rester dans cet état d'esprit et bloquer les attaques de vos adversaires

  • Formation : 5-2-2-1
  • Explication : Avec 5 défenseurs et deux milieux défensifs, vous pourrez plus facilement bloquer les attaques adverses. Les deux milieux derrière l'attaquant peuvent même redescendre pour aider les ailiers et gêner les attaques sur les côtés.

  • Formation : 5-2-1-2
  • Explication : Une bonne alternative au 5-2-2-1, si vous souhaitez mettre un peu plus d'impact en attaque.

Compact et Solide
  • Formation : 5-4-1
  • Explication : Le 5-4-1 est un véritable château fort, avec cette formation vous ne prendrez pas trop de risques. Sur le terrain, vous avez 8 joueurs à connotation défensive. Pour garder un score, et occasionnellement faire de l'anti-jeu, il s'agit de la meilleure formation possible.

  • Formation : 5-3-2
  • Explication : Le 5-3-2 est une bonne alternative au 5-4-1 qui vous permettra d'avoir un impact supplémentaire en attaque.

Contrôle et circulation du ballon
  • Formation : 4-4-2
  • Explication : Avec le 4-4-2, vous possèderez un très bon équilibre dans le jeu. Les transmissions de balles entre vos milieux, vos défenseurs ainsi que vos attaquants seront moins compliquées. Il s'agit d'une formation parfaite pour poser le jeu, garder le ballon et faire des attaques placées.

  • Formation : 4-2-2-2
  • Explication : Le 4-2-2-2, dit "formation de la tétine", favorise grandement la circulation du ballon. Il s'agit d'un dérivé du 4-4-2 qui vous permettra d'avoir un impact offensif un peu plus important tout en monopolisant un maximum d'espace sur le terrain ! ( Formation de la tétine vous l'aurez comprit simplement pour la forme :trollface: )

  • Formation : 4-2-3-1
  • Explication : Il s'agit de la formation la plus utilisée par l'équipe de France depuis quelques années. En alignant devant la défense, 1 milieu relayeur et 1 milieu défensif vous pourrez facilement prendre le contrôle du milieu de terrain. A l'instar du 4-4-2, il s'agit d'une formation assez équilibrée.
 
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22 Octobre 2013
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#6
Quand Barcelone réinvente le 4-3-3
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Depuis la prise de fonction de Pep Guardiola en 2008, le FC Barcelone a été décrypté et analysé sous toutes les coutures, ou presque. De la relance à la finition, nombreux sont les postes et les joueurs à avoir eu droit à leurs sujets dédiés. Tellement habituel, le 4-3-3 barcelonais est jusqu’ici passé entre les gouttes. Pourtant, la dernière évolution apportée par le Barça est dans l’animation de celui-ci.

Du triangle au losange : l’absence de n°9

En France, le début de saison du PSG a permis de se pencher de plus près sur l’animation de jeu habituelle d’un véritable 4-3-3 (à ne pas confondre avec le 4-1-4-1). Dans ce système, les mouvements offensifs sont généralement construits dans les couloirs. Milieu défensif et avant-centre font office de points de fixation, chargés d’envoyer le jeu sur les côtés d’où partent ensuite les actions. Les tâches sont ensuite partagées entre les deux joueurs de couloir et un troisième homme, généralement milieu axial. Des triangles se forment et recherchent le un-contre-un, voire le décalage, en bout de mouvement afin d’entrer dans la dernière étape de l’offensive : la finition.

Lors de sa première saison à la tête du Barça, Pep Guardiola s’appuyait encore en partie sur cette animation, reliquat des années précédentes. Côté droit, le trio formé par Messi, Xavi et Daniel Alves était d’ailleurs merveilleux de complémentarité (un gaucher dribbleur, un créateur et un latéral capable de prendre la profondeur). A gauche, l’équipe comptait plus sur les capacités de Henry en un-contre-un (remplacé par Pedro dans les mois qui ont suivi) et la puissance d’Abidal pour faire des différences. Troisième homme de ce côté du terrain, Iniesta apportait sa percussion vers l’intérieur du terrain. En bout de chaîne, Barcelone pouvait surtout compter sur un n°9 redoutable pour faire fructifier le travail de ses partenaires : Samuel Eto’o.

Le départ de ce dernier et la non-intégration de son remplaçant (Ibrahimovic) au style de jeu barcelonais ont obligé Pep Guardiola à revoir ces circuits préférentiels. En faisant le choix de replacer Messi dans l’axe, il s’est volontairement privé d’un pur finisseur. Beaucoup de choses ont été dites sur ce repositionnement de l’Argentin, notamment concernant la capacité accrue du Barça à tenir le ballon dans l’entrejeu grâce à ses décrochages. Au-delà de ces premières remarques, il était indispensable que l’équipe modifie sa manière de construire les actions puisqu’elle n’avait plus de véritable finisseur pour profiter de décalages crées sur les côtés. C’est dans ce contexte qu’est apparue une nouvelle façon d’animer le 4-3-3 : en remplaçant les triangles dans les couloirs par des losanges dans l’axe.

La construction du losange

Le Barça vient de ressortir de sa moitié de terrain. Fabregas ou Xavi ont, si besoin, décroché à hauteur de Busquets pour participer à la phase de relance. L’adversaire a relâché le pressing et se replie pour s’organiser défensivement. C’est dans cette période « de relâche » que Barcelone s’organise et met en place son jeu. Comme son nom l’indique, le losange met à contribution quatre joueurs qui vont participer à la transition milieu-attaque, généralement dans la première moitié du camp adverse. Si l’on se penche sur le schéma du Barça, un quadrilatère se dessine naturellement : celui liant le n°6 -Busquets- à l’avant-centre -Messi- en passant par les deux relayeurs (n°8) -Xavi et Fabregas-.

A ces quatre hommes, il faut ajouter Iniesta pour obtenir les cinq personnages principaux de cette animation. Positionné sur l’aile gauche au coup d’envoi, le natif de Fuentealbilla rend le système de jeu très difficile à lire pour l’adversaire puisque les rôles peuvent changer à chaque fois. En général, ils sont trois à enfiler le costume du n°6, l’homme qui est à la base du losange : Busquets, Xavi (axe droit) ou Fabregas (axe gauche). Les trois autres rôles, que l’on pourrait nommer n°8 (x2) et n°10, sont répartis entre Xavi, Fabregas, Iniesta et Messi. Pour se mettre en place, le losange fait appel à des mouvements verticaux qui perturbent déjà l’organisation défensive adverse. Certains décrochent pour occuper les rôles de n°8 (Iniesta, Messi), d’autres se projettent pour se retrouver en position de n°8 ou de n°10 (Xavi, Fabregas). Seul joueur à rester en place, Busquets couvre ces derniers et devient le n°6 (s’il ne l’est pas déjà) une fois la première passe effectuée.

Autour du losange

Autour de ce système, le cinquième homme offre une solution supplémentaire : celle-ci est soit reculée pour réorienter le jeu et conserver le ballon (Fabregas, Xavi), soit avancée pour profiter des espaces au sein d’un bloc adverse focalisé sur les quatre hommes principaux (n°6, n°8-1, n°8-2, n°10). Par rapport au bloc adverse, le n°6 se retrouve dans les zone des attaquants adverses ; les n°8 évoluent eux à hauteur du premier rideau défensif… Naturellement, le joueur le plus avancé se retrouve automatiquement entre les lignes adverses. L’objectif du premier triangle formé par le n°6 et les n°8 est de faire circuler le ballon de manière à trouver le n°10 ou le « cinquième homme » derrière la première ligne adverse, afin de passer de la phase de construction à celle de finition.

Car parfois -souvent ?-, c’est en effet le joueur resté en-dehors du circuit qui va récupérer le ballon dans cette position idéale. Une fois cette dernière trouvée dans les 25 derniers mètres, le losange explose avec la projection vers l’avant des n°8 qui vont à leur tour offrir des relais devant la défense adverse ou prendre carrément la profondeur. Celle-ci est aussi -et surtout- apportée par Pedro (à droite) et Jordi Alba (à gauche). Ces derniers démarrent des ailes pour plonger dans le dos des latéraux adverses, ceux-ci étant obligés de resserrer dans l’axe afin de soutenir les défenseurs centraux qui doivent contenir les nombreuses courses vers l’avant des Barcelonais. Sur l’aile droite, Daniel Alves propose aussi une solution sur l’extérieur, permettant si besoin aux créateurs d’aérer le jeu dans les 20 derniers mètres.
 
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